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SUR LA NATURE HUMAINNE.

QUELLE PEUT ETRE LA NATURE DE L’HOMME ? 

Introduction 

L’homme serait comme le dit Blaise Pascal, l’être le plus faible de la nature. Tout peut le tuer. Pour s’en sortir, le regroupement semble être son seul recours. Mais comment cela est-il possible quant on sait que Hobbes dit que : «L’homme est un loup pour l’homme. » Ce sujet pose le problème de la définition de l’homme. L’homme est-il fondamentalement bon ou mauvais ? Sous quel angle doit-on percevoir nos relations avec autrui ? Pour se faire nous allons d’abord expliquer la citation de Hobbes. Et enfin, nous allons souligner les limites de la citation et nous prendrons position.  La citation de Hobbes peut avoir un certain fondement. D’abord sur le plan économique. En effet, l’homme a des besoins qu’il doit satisfaire. Dans la poursuite de ces satisfactions, l’homme verse dans la cupidité, et va chercher à accumuler les richesses, a vouloir toujours le profit. C’est cet état d’accumulation de biens qui va pousser l’homme à exploiter autrui. Ainsi va naître l’esclavage, la colonisation, et la dette qui va assujettir pour longtemps un peuple. Alors l’homme perd l’humanité et devient de façon métaphorique comme un loup pour l’homme. On le voit, à ce niveau la citation de Hobbes nous semble juste. Ensuite la théorie du regard de Sartre donne également une bonne assise à la vision pessimiste hobbesienne. En fait pour Sartre le regard de l’autre me chosifie, me persécute me désarme. En claire pour l’auteur, autrui est un frein à ma liberté, et pour cette raison m’empêche de m’épanouir. Voila pourquoi, Sartre affirme : « L’enfers c’est les autres. » Enfin, Machiavel avant Sartre n’est pas moins optimiste. Pour Machiavel l’homme est par instinct méchant, et ne désir point faire le bien à son prochain. La jalousie, la convoitise, et la barbarie sont pour cet auteur, les caractérisations innées de l’humanité. Il en est de même pour Freud qui soutien que l’homme par instinct est dominé par des instincts de destructions envers lui-même et envers les autres. La notion d’inconscient, qui domine le plus souvent l’homme le rapproche de l’animal. Or l’animal est le déraisonné et chez lui, la prédation est la loi en vigueur. Il nous semble donc légitime de convenir avec Hobbes que sa vision pessimiste sur la nature de l’homme a des justifications valables. Après l’analyse du domaine économique du domaine de Sartre de Machiavel et de celui de Freud, nous avons justifié la position de Hobbes. Cependant pouvons-nous ériger en règle universelle cette vision si pessimiste de Hobbes ? Devons-nous suivre Hobbes dans cette son approche ?  Certes, on peut accepter l’approche de Hobbes sur la nature de l’homme, qu’il juge mauvaise. Mais il faut signaler que l’auteur se base sur l’homme en situation pour développer sa thèse sur la nature humaine. On lui reconnaît le mérite d’être réaliste sur la question que la violence, est un fait chez l’homme. Mais, nous pensons que malgré son mérite sa vision est trop pessimiste. En effet, l’altruisme, la solidarité et le don de soi sont aussi des dimensions de la réalité humaine. D’ailleurs si l’humanité progresse et arrive à survivre, c’est à cause de cette dimension  altruiste. C’est ce que veut faire remarquer Gabriel Marcel quant-il dit que le paradis c’est les autres. Pour nous Hobbes a raison, mais pêche par excès de  pessimisme, et sa position sur la nature humaine est partielle et partiale. Hobbes s’inspire d’une vision pessimiste sur la nature humaine que nous. Pour cela, nous ne sommes du même avis que Hobbes, sur la nature humaine. 

Conclusion 

Pour conclure nous pouvons dire qu’on a successivement expliqué la phrase de Hobbes et émettre ensuite des réserves sur la validité de la position de l’auteur. Nous avons d’abord vu que l’homme est par nature mauvais, et Hobbes pourrait avoir des soutient dans plusieurs domaines, tant économique que philosophique. Mais cette position ne tient compte de l’homme, qu’en situation. Cette position hobbesienne pêche donc par excès de pessimiste. Nous avons pris position en disant, qu’en l’homme il y-a aussi de la bonté. Donc l’homme n’est pas que mauvais, en lui se trouve aussi le bien.  Pour ce faire, il faut amener l’homme à se défaire des ses instincts, ses pulsions pour éprouver toujours se sentiment qui me porte vers l’autre dans le bon sens. Dans son action, l’homme doit toujours se poser la question suivante d’après Kant : « Et si tout le monde faisait comme moi. » Si mon action valorise l’homme, alors je suis sur le bon chemin ; au cas contraire, il vaut mieux s’abstenir. 


Auteur :

ouetian

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